La journée d'un agent commence souvent dans la boîte courriel. Les appels de casting arrivent dans tous les formats : un paragraphe pressé, une fiche de personnage détaillée, un PDF copié-collé. Chaque appel doit être décortiqué — combien de rôles, quels âges, quel genre, quelles langues, quelles dates — avant même de penser aux talents.

C'est précisément ce travail d'extraction que Castflow automatise. Vous collez le courriel ; l'IA en sort une structure claire.

De texte brut à structure exploitable

L'assistant lit l'appel et identifie le projet, les rôles et leurs critères. Chaque rôle devient une fiche éditable — genre, fourchette d'âge, langues, traits — que vous validez ou corrigez en un clic. Rien n'est figé : l'IA propose, vous gardez le contrôle.

  • Le projet — titre, type (pub, cinéma, série), client, dates clés.
  • Les rôles — un par un, avec leurs critères structurés plutôt qu'un bloc de texte.
  • Les exigences — âge jouable, genre, langues, compétences particulières.
« L'IA ne décide pas à votre place. Elle vous fait gagner les minutes que vous passiez à décortiquer chaque courriel. »

Du rôle à la sélection

Une fois les rôles structurés, Castflow fait remonter les talents les plus pertinents de votre roster pour chacun. Vous arrivez devant une présélection au lieu d'une page blanche — puis vous affinez selon votre connaissance des talents, leurs disponibilités et le feeling du projet.

Cette continuité est le cœur de l'outil : le même courriel devient un projet, des rôles, une sélection, puis des invitations — sans ressaisir l'information à chaque étape.

Conçu pour ne jamais bloquer

Un agent ne peut pas se permettre qu'un outil tombe en panne au pire moment. Sous le capot, l'analyse s'appuie sur plusieurs modèles d'IA en cascade : si l'un est indisponible, un autre prend le relais. Vous, vous voyez simplement une chose — ça marche, à chaque fois.

Le résultat : moins de copier-coller, moins d'erreurs de lecture, et un agent qui passe son temps sur la sélection plutôt que sur la saisie.